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Haute Savoie

Garmisch, dernière station avant les Mondiaux pour les descendeurs



Garmisch-Partenkirchen et sa célèbre « Kandahar » accueillent une descente ce vendredi 5 février et samedi 6 un super-G.  Ce sont les dernières courses avant les Mondiaux de Cortina d’Ampezzo. Le Suisse Beat Feuz et l’Annecien Johan Clarey seront sous les feux de la rampe. 

Les deux hommes, chacun à leur façon, sont entrés dans l’histoire fin janvier à Kitzbühel: le Suisse en remportant les deux descentes consécutives sur la terrible Streif, et le Français en devenant, à 40 ans, le skieur le plus âgé à monter sur un podium de coupe du monde, avec une deuxième place.

Jeudi, pour l’unique descente d’entraînement sur la piste allemande (celle de mercredi a été annulée pour préserver la piste, menacée par le redoux), Feuz a signé le 8e chrono et Clarey a terminé au milieu du peloton (36e), à plus de deux secondes et demie de l’Autrichien Max Franz, auteur du meilleur temps.


A Garmish Feuz cherchera surtout à conforter son avantage psychologique sur ses rivaux avant la descente des Mondiaux programmée le 14 février. Les Italiens, avec Dominik Paris et Christof Innerhofer, viseront l’or à domicile et Garmisch, pour eux, est la dernière chance d’envoyer un signal positif.


Thomas Dressen en revanche, le natif de Garmisch-Partenkirchen vainqueur l’an dernier, ne sera qu’un outsider: après une opération de la hanche, ce rendez-vous marque pour lui la reprise de la compétition.


  « Vol en aveugle » 


 Clarey, au vu de sa forme actuelle, peut en revanche nourrir tous les espoirs. Après son podium à Kitzbühel, il a été interrogé pour la millième fois sur le secret de sa longévité: « Je suis dans mes meilleures années maintenant, je ne peux pas l’expliquer », a-t-il simplément répété, « on me demande beaucoup pourquoi, comment… Ce n’est pas facile tous les jours, mais j’ai toujours autant la passion ».


 Celui que ses coéquipiers surnomment « Papy », ou « l’ancêtre », n’apprécie pas forcément la piste à l’ombre et souvent bosselée de Garmisch, mais il y réussit pourtant bien. L’an dernier, il avait pris une superbe troisième place.


  Après cinq descentes cette saison, le Français est troisième au classement de la Coupe du monde de la spécialité, mais déjà à 109 points de Feuz, qui mène la danse avec 28 unités d’avance sur son premier poursuivant, l’Autrichien Matthias Mayer. 

 Il restera après les Mondiaux trois descentes à disputer, si toutefois la saison peut aller à son terme malgré le Covid. 


La « Kandahar » de Garmisch, si elle n’est pas aussi mythique que la « Streif », n’en reste pas moins une piste qui fait peur à beaucoup de descendeurs. Feuz, vainqueur en 2018, avait eu une formule qui a depuis fait flores la décrire »: « C’est un vol en aveugle, avec le soleil qui arrive de derrière la montagne »,  avait-il alors déclaré.


 Après une longue portion de glisse, le final de la course est vertigineux, avec le mur le plus raide du circuit de la Coupe du monde, une pente à 92% en vue du stade d’arrivée. 

Le programme de l’étape de Garmisch-Partenkirchen

 

  •     Vendredi: 10h30 GMT, descente
  •     Samedi: 10h30 GMT, super-G

     



Source France 3

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