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Haute Savoie

Sophie La Girafe, fabriquée à Rumilly depuis 60 ans, entre au musée Grévin à Paris


Anniversaire de star pour le jouet incontournable des bébés. Une réplique de 1,70 mètre de Sophie La Girafe a fait son entrée au musée Grévin. Le produit à succès d’une PME de Haute-Savoie, basée à Rumilly, se vend à plus de 700 000 exemplaires par an en France.

Elle a 60 ans mais elle n’a pas pris une ride et elle s’offre même, pour son anniversaire, une fête en grandes pompes au musée Grévin.

Sophie La Girafe a, pour l’occasion, pris quelques centimètres : 1,70 mètre contre 18 cm d’ordinaire. L’icone de l’univers de la puériculture va rejoindre Le Petit Prince, la Poupée Barbie ou encore Titeuf dans les tableaux du musée, au milieu des statues de cire.

« C’était une soirée très émouvante de retrouver notre Sophie au milieu de ces grandes stars », confie Stéphanie Arnaud, directrice générale adjointe de Vulli.

« C’est énormément de fierté parce qu’on est quand même qu’une petite PME basée à Rumilly en Haute-Savoie ».

 

Sophie La Girafe est désormais l'une des 300 stars du musée parisien.

Sophie La Girafe est désormais l’une des 300 stars du musée parisien.

© Vulli


70 millions d’exemplaires vendus

Une « petite PME » qui a réussi le défi d’imposer son jouet phare sur le marché des produits pour bébés.

Depuis 1961, la marque a commercialisé plus de 70 millions de girafes en caoutchouc dans 85 pays. En France, 700 000 à 800 000 Sophies se vendent chaque année, autant que le nombre de naissances dans notre pays. 

La petite girafe aux yeux noirs et aux 76 taches est devenue grande. Très grande. Et ce n’a pas été une mince affaire pour Stéphane Barret, le sculpteur du musée Grévin, habitué à façonner ses statues de cire. 

 

Sophie La Girafe fête ses 60 ans. Photo d'illustration.

Sophie La Girafe fête ses 60 ans. Photo d’illustration.

© Valérie Macon / AFP


Un défi de taille pour le sculpteur de Grévin

« Ils voulaient essayer de retrouver la texture de Sophie la Girafe qui est particulière puisqu’elle est fabriquée en caoutchouc naturel. Donc, elle a un touché un peu velouté, un peu peau de pêche, que la cire ne pouvait pas restranscrire. Le sculpteur a proposé de la réaliser en silicone : ça permet d’avoir un rendu un peu mou. C’était un vrai challenge pour lui. Et, contrairement à d’habitude, il a fonctionné à l’aveugle pour les couleurs et pour les taches notamment. Il a découvert le résultat en démoulant ! « 

Un résultat à hauteur d’homme qui permettra à ses fans, devenus grands, eux aussi, de se prendre en photo avec le jouet de leur enfance.

 


Une girafe identique à l’originale…jusqu’à son fameux « pouet »

« On ne pouvait pas mettre dans la statue le célèbre « pouet » de Sophie La Girafe. Mais il y a un petit détecteur de mouvement, et lorsque l’on s’approche d’elle, ça fait « Pouet pouet », c’est assez rigolo », commente la directrice générale adjointe de Vulli.

« C’est une belle mise en lumière pour le jouet et pour la marque en général », conclut Stéphanie Arnaud.

 

 





Source France 3

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